Qui est la richesse de la France et permet d’assurer l’égalité de transport, la maîtrise des coûts, la préservation de l’environnement, la sécurité des transportés et leur bien être.

C’est encore un statut qui protège les salariés.

Cette grande bataille qui est un enjeu de société se mène dans tout le pays et qu’ose faire le Président d’Amiens Métropole et ses acolytes majoritaires :

il décide au terme de la convention de lancer un appel d’offre (qu’évidemment remporte une filiale d’un grand groupe privé Espagnol).

Celui-ci, pour faire main basse sur la ville et son marché de transport baisse formidablement ses prix et promet un service d’une qualité extraordinaire ?

Malheureusement les habitantes et habitants d’Amiens Métropole vont vite mesurer la douleur de la privatisation.

SARKOZY et son Gouvernement sont très contents de citer en exemple la « gauche » à Amiens, qui privatise comme lui.

Est-ce le rôle de cette « gauche » de privatiser dans l’intérêt de grands groupes financiers privés dont les utilisateurs vont sentir le poids des coûts, la dégradation du service rendu, des salariés à la botte ?

Est-ce le rôle de cette « gauche » qui renie tous ses engagements :

- concertation avec les syndicats : NEANT !

- consultation des usagers : NEANT !

- consultation des conseils municipaux membres d’Amiens Métropole : NEANT !

Où est donc passée la démocratie participative ?

Comme Député Communiste, avec les élus attachés au service public, conseillers régionaux, conseillers généraux, maires, nous sommes attristés de voir des prétendus gens de gauche, servir la soupe à SARKOZY et ses supporters dans son entreprise de liquidation du service public, de dégradation du pouvoir d’achat, dans sa mise en cause des libertés et de la démocratie.

Nous appelons solennellement la population et tous les élus, qui veulent vraiment la servir, à se rassembler et à agir pour que ce choix néfaste soit revu et corrigé, après concertation et consultation démocratique.

Amiens, le 24/12/2008

Déclaration de Maxime, Député de la Somme, au nom des élus communistes et républicains de Picardie.