J'ai aimé le communiqué de presse, je pensais qu'il était très intéressant et instructif!
2.
Le dimanche 05 juillet 2009 à
10:52, par
cynthia
Camarade (je t'écris du bouleau, n'étant pas équipée chez moi, et je suis hors sujet mais je ne savais pas comment te (vous) contacter))
Nous attendons une clarification rapide de nos alliances avec le PS (en l'occurence GUERINI) allié au Modem.
EN effet, pendant que votre décision traite le NPA et le PG ressèrent chaque jour plus leur liens au point que bientôt nous nous sentirons étrangers au front de gauche que nous avons fondé.
Répondez sur votre site, ou sur celui du parti ou sur celui de l'Huma, car si tu me réponds personnelelment, je serais en peine de la communiquer à des milliesr de camarades inquiets.
Voici la déclaration commune, pour information.
Mardi, 30 Juin 2009 17:55 La rencontre des délégations du NPA et du Parti de Gauche respectivement conduites par Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon qui a eu lieu le 30 juin au siège de ce dernier a donné lieu à la déclaration commune suivante :
Le NPA et le Parti de Gauche constatent les ravages provoqués par la crise globale du système capitaliste, à la fois économique, sociale et écologique, dans laquelle la politique des classes dirigeantes a plongé le monde. Ils dénoncent la vague de licenciements qui frappe de plein fouet le monde du travail et l’offensive de Nicolas Sarkozy, de la droite et du Medef contre les salariés annoncée lors du Congrès de Versailles et dont la volonté de retarder l’âge du départ à la retraite est un élément phare.
Face à cette offensive pour faire payer les frais de la crise aux classes populaires, devant l’urgence de la situation, quelques soient par ailleurs les divergences entre les deux formations, le NPA et le Parti de Gauche souhaitent œuvrer à la préparation d’une contre-offensive du monde du travail pour faire valoir ses exigences au premier rang desquels la garantie d’un emploi, l’augmentation des salaires mais aussi tout refus de recul de l’âge de la retraite.
Sarkozy et la droite se prévalent des résultats des élections européennes pour donner une légitimité leur politique réactionnaire. Pourtant seul un électeur sur dix a donné son suffrage à l’UMP. Il s’agit en réalité moins d’une victoire de la droite que de l’incapacité de la gauche à lui opposer une véritable alternative. En proposant d’accompagner ce système et en se contentant de remèdes homéopathiques qui ne le remettent pas en cause, cette gauche devient du coup inutile aux yeux du plus grand nombre. C’est ce qui explique la crise profonde des partis de la sociale démocratie en Europe. L’abstention massive des classes populaires et des jeunes - phénomène le plus important de ces élections - illustre cruellement cette tendance de fond. Cette abstention est certes lié au rejet de l’actuelle construction libérale et anti démocratique de l’Europe. Mais aussi au fossé de plus en plus grand entre les aspirations populaires et l’offre de la gauche institutionnelle. Dans une situation où la crise va s’aggraver, il y a là un risque majeur. On ne peut que s’inquiéter de la progression de l’extrême droite. Elle prouve qu’elle peut profiter du désespoir des milieux populaires.
Les deux partis soulignent également l’ambiguïté du vote Europe Ecologie. Il reflète une prise de conscience salutaire de la crise écologique. C’est décisif ! Mais ses porte-paroles en font aussi une stratégie politique pour dépasser le clivage gauche/droite. Pour nous, on ne peut ignorer le lien étroit entre la logique prédatrice du capitalisme et le désastre environnemental.
Ils s’accordent pour favoriser l’unité la plus grande contre les projets de la droite et du patronat que ce soit dans le domaine social, écologique, et des droits et des libertés. Le NPA et le Parti de Gauche sont ainsi unis actuellement dans la mobilisation contre l’EPR ou dans le comité national contre la privatisation de La Poste. Mais ils avancent aussi des propositions d’initiatives sur le terrain de la lutte contre les licenciements. Les deux formations estiment aussi indispensable d’unir les forces de gauche et des écologistes qui rejettent la logique du système capitaliste aux élections régionales. Il est urgent de rendre plus crédible une véritable alternative au système.
Les deux partis constatent que les propositions issues de leurs instances nationales respectives sont suffisamment proches pour leur permettre d’avancer dans cette voie unitaire pour les élections régionales. En conséquence, ils se prononcent au premier tour des régionales pour un accord national pour les 21 régions hexagonales sur des listes associant les forces qui composent aujourd’hui le Front de Gauche comme le PCF et le Parti de Gauche et le NPA, LO, Alternatifs, Alterekolo et les autres courants qui sont dans la Fédération, militant-e-s de quartiers ou du mouvement social. Le NPA les nomme « forces anticapitalistes », et le PG « l’autre gauche ». Ces listes seraient porteuses des exigences des classes populaires, d’un programme d’urgence en rupture avec la logique capitaliste et le productivisme pour les régions. Elles seront autonomes et indépendantes du PS et des listes de type Europe Ecologie.
Au second tour, les listes soutenues par le Parti de Gauche et le NPA se battront pour faire gagner la gauche et empêcher que des régions basculent à droite. Pour cela, les deux organisations se prononcent d’ores et déjà pour des fusions « techniques » ou « démocratiques » des listes de gauche à l’exception de tout accord incluant le Modem.
Pour le NPA, au sein de l’institution, les élus de ces listes conserveront leur liberté totale de vote et refuseront d’accepter des mesures et des budgets défavorables aux travailleurs et à la population.
Il subsiste évidemment au stade de cette première rencontre des questions à régler.
Pour le Parti de Gauche, l’ambition est d’être en situation d’appliquer le programme de ces listes dans le nombre le plus important possible de régions. Le plus sûr moyen d’imposer ce rapport de force consiste à placer ces listes en tête des listes de gauche au soir du premier tour.
Pour le NPA, les élus refuseront de contracter des accords de gestion avec les dirigeants du PS et d’Europe Ecologie. En effet, le NPA constate que les majorités de gauche ayant géré les régions depuis 6 ans n’ont pas mené de politique visant à satisfaire les besoins de la population et à répondre aux exigences écologiques. Elles ont pris des mesures qui leur étaient défavorables, par exemple des subventions accordées à des entreprises qui licencient.
A ce stade, les deux partis estiment que ces différences n’empêchent pas de poursuivre le processus entamé aujourd’hui. Au contraire, les deux partis estiment que leur rencontre aujourd’hui contribue à renforcer une dynamique positive et s’en félicitent. Un rassemblement aussi ambitieux est possible, il peut changer bien des choses. Pour le rendre toujours plus crédible, le Parti de Gauche et le NPA vont poursuivre leurs contacts, et s’invitent d’ores et déjà à leurs rendez-vous de l’été. Ils proposent également à tous les partenaires pressentis un groupe de travail commun pour commencer à avancer sur le contenu de ce que pourrait être le programme d’un tel rassemblement pour les régionales.
Paris, le 30 juin.
Pour le NPA : Pierre Baton, Olivier Besancenot, Frédéric Borras, Pierre François Grond, Ingrid Hayes, Guillaume Liégard, Danielle Obono
Pour le Parti de Gauche : Jean Luc Mélenchon, Gabriel Amard, Eric Coquerel, François Delapierre, Audrey Galland, Raquel Garrido, Pascale le Neouannic, Corinne Morel Darleux
Mélenchon juge "vraisemblable" une alliance PCF-PG-NPA aux régionales 30.06.09 | 12h44 Selon "Le Monde"
Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) a jugé mardi "vraisemblable" la constitution de "listes communes autonomes" de son parti avec le PCF et le NPA aux régionales de mars 2010, à quelques heures d’une rencontre avec Olivier Besancenot (NPA), parti seul aux européennes.
"Dans la rencontre que nous allons avoir, nous allons avancer et je vous annonce qu’il est vraisemblable qu’il y ait des listes communes autonomes au premier tour du Parti communiste, du NPA, du Parti de gauche et de nos autres alliés" aux régionales, a indiqué, sur France Inter, M. Mélenchon qui quittera ses fonctions de sénateur de l’Essonne pour siéger à Strasbourg à partir du 14 juillet.
Pour le nouvel eurodéputé, élu dans le Sud-Ouest le 7 juin à la tête de la liste Front de gauche PCF-PG, "la leçon des élections européennes, c’est que si +l’autre gauche+ s’était rassemblée, c’est nous qui occuperions la quatrième place, on aurait fait un peu plus de 10%, on aurait eu 12 députés (...) on aurait envoyé au tapis (Jean-Marie) Le Pen".
Pour les européennes, le NPA, qui n’a obtenu aucun eurodéputé et dit ne pas regretter sa stratégie, a refusé de rejoindre le Front de gauche (4 eurodéputés), jugeant que le PCF s’allierait au PS dès les régionales pour "sauver les élus communistes".
"S’il y a accord d’indépendance par rapport au PS aux régionales, on dira banco" à l’alliance, a assuré Pierre-François Grond (NPA), interrogé par l’AFP.
"S’il y a confusion ou politique à géométrie variable et pas d’accord national, s’il y a une politique qui épouse les intérêts de reproduction de l’appareil d’élus du PCF, là on ne sera pas d’accord", a-t-il ajouté, refusant catégoriquement tout "accord de gestion avec le PS ou avec Europe-Ecologie".
Selon M. Grond, M. Mélenchon, "en désaccord avec son allié" communiste, "essaie de sauver son attelage des européennes et en même temps il propose une ligne qui n’est pas pour l’instant celle du PCF qui a appelé à l’élargissement du Front de gauche vers le PS".
"On en est qu’au début des débuts du processus de discussion", a-t-il encore dit, annonçant une rencontre NPA-PCF lundi prochain.
"Ma bataille politique, c’est rassembler tout ça dans un front commun où chacun garde sa personnalité", a ajouté à la radio M. Mélenchon, reconnaissant qu’il n’est "pas révolutionnaire de la même manière" que M. Besancenot.
"Il ne suffit pas de faire des cartels d’organisations ou de faire, comme croient les socialistes, la maison commune : tout le monde rapplique et on ne regarde pas ce qu’il y a dans le programme !", a-t-il ironisé, se disant "pour le rassemblement de toute la gauche", "sans exclusive".
Pour M. Mélenchon, "la gauche doit reconquérir le terrain" et "aller dans les contenus".
Cellule marseille 1er
3.
Le lundi 13 juillet 2009 à
14:52, par
Maxime Gremetz
En Picardie, nous avions démontré avec le meilleur score de France du PCF aux Régionales 2004 que la seule stratégie gagnante était d’avoir une liste communiste de rassemblement (syndicalistes, associatifs, etc.) au 1er tour, nous avions raisons à l’époque nous aurons encore raisons en 2010.Sauf qu’à l’époque nous étions encore adhérents, cotisants au PCF et que depuis nous sommes des centaines à qui le PCF tant national que départemental refuse de prendre notre argent et de nous donner des cartes ! ? Notre liste en 2010 sera communiste ouverte au monde associatif, etc., puisque pas besoin de payer un timbre pour être un communiste ce mot étant universel, c’est dans la tête et le cœur, en étant au quotidien avec ceux qui souffrent qui nous légitime, communistes en Somme étant la 3ème force politique du Département de la Somme depuis les dernières élections cantonales et législatives. Cela ne reste bien entendu que l’avis d’un communiste parmi tant d’autres. Jean-Luc BELPAUMEDéputé suppléantConseiller Régionale de PicardieDéclaration28 mars 2009- Etouvie En 2004, à l’occasion des élections régionales, nous avions proposé aux Picards des listes départementales dont le chef de file était Maxime GREMETZ et intitulée « Colère et Espoir » Nous les avions bâties à l’initiative des communistes des trois départements, d’élus, de syndicalistes, d’acteurs du mouvement social. Avec 11% au premier tour, nous avions crée l’événement et réalisé le meilleur score national des listes communistes et républicaines. Nous sommes à près d’un an des prochaines échéances régionales.La Picardie est frappée de plein fouet par la crise du capitalisme : près de 20% de chômeurs supplémentaires en un an, une augmentation de 27% pour les jeunes de moins de 25 ans.Et nous avons devant nous les projets de fermetures et de licenciements massifs de grandes entreprises, telles Continental dans l’Oise, Goodyear dans la Somme… Nos élus régionaux restés fidèles aux engagements de 2004 : Maxime GREMETZ, Jean-Luc BELPAUME, Jean-Luc TOURNAY se sont efforcés durant 5 ans de faire entendre la colère et l’espoir des précaires. Colère et Espoir ? Jamais l’actualité n’aura donné autant de force à cet intitulé.Colère, parce que la situation actuelle ne peut pas durer. L’injustice est trop forte quand les privilégiés, les plus riches étalent davantage leur insolence.Espoir, parce que les Picards qui souffrent ne peuvent se résoudrent à devoir défiler dans les rues pour se faire entendre et changer le cours des choses.Toujours besoin d’être présents là où les décisions se prennent.La Picardie n’est pas vouée au déclin et/ou à la disparition. Elle a des atouts. Il s’agit de les développer. Pour toutes ces raisons, je vous annonce qu’avec des communistes picards, des élus, des syndicalistes, nous avons décidé, comme en 2004, de proposer à la population de Picardie, des listes rassembleuses, incarnation de la colère et de l’espoir. Elles seront conduites par Maxime GREMETZ qui, durant 5 ans, à la Région, a fait la preuve qu’il était possible de résister, d’ouvrir un autre avenir à la Picardie, de tenir les engagements pris devant les Picards.
Avec ce blog, vous êtes sur le web l’un des plus actifs et des plus présents dans l’animation de la blogosphére picarde ainsi que dans le cadre des élections régionales de mars prochain et je tiens à vous en féliciter.
Nous n’avons pas forcément la même sensibilité politique mais je tiens à profiter de cette période pour vous souhaiter d’agréables fêtes de fin d’année avec vos proches.
Ces instants sont importants et doivent permettre des retrouvailles chaleureuses dans un esprit apaisé.
Quelque soit notre sensibilité politique, que l’on soutienne tel ou tel projet pour la Picardie, tel ou tel candidat ou candidate, la trêve de Noël doit permettre à chacun de réfléchir, avec sérénité, et avec une volonté constante de tolérance et de respect des idées d’autrui.
Que vous passiez ces instants en Picardie ou ailleurs, je ne doute pas que vous aurez une pensée pour notre région, car la Picardie est une terre qui ne nous quitte pas et qui fait partie de nous.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année ainsi qu’une excellente année 2010, que celle-ci vous apporte la santé, le bonheur et l’espoir que vous attendez pour vous et vos proches.
Commentaires
1. Le jeudi 12 mars 2009 à 09:08, par Lisa
2. Le dimanche 05 juillet 2009 à 10:52, par cynthia
3. Le lundi 13 juillet 2009 à 14:52, par Maxime Gremetz
4. Le jeudi 24 décembre 2009 à 14:15, par Caroline Cayeux
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